L'examen d'IRM du Sein : en bref
L'IRM du sein permettra donc une analyse morphologique et cinétique de la prise de contraste d'une lésion :
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Analyse morphologique : la masse (forme, contours lisses ou irréguliers, dimensions) ou le rehaussement sans masse visible à la mammographie et/ou à l'échographie
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Analyse de la cinétique de rehaussement.
Ce dernier critère peut être déjà apprécié à l'oeil, mais un logiciel installé dans notre Centre d'Imagerie Médicale (CIMN) à Paris 8°, spécifique et spécialement adapté permet une quantification objective représentée par une courbe tenant compte de l'intensité du rehaussement et de sont temps d'apparition et de disparition.
Grâce à la confrontation de ces deux approches, un diagnostic précis peut être posé.
L'examen est totalement anodin si on respecte les contre-indications habituelles à l'IRM et si l'examen est fait :
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dans la 2° semaine du cycle,
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2 mois après l'arrêt ou la mise en route d'un THS,
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avant un prélèvement,
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6 mois après chirurgie,
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12 mois après radiothérapie,
L'analyse en IRM mammaire porte donc sur la prise de contraste lésionnelle puis sur l'analyse morphologique et dynamique de cette prise de contraste.
Elle donne des informations extrêmement précises et doit être un examen essentiel d'appoint après les investigations classiques de diagnostic sénologique (mammographie, échographie, ponction écho-guidée si possible).
Elle permet en outre parfois la découverte d'une lésion controlatérale totalement muette par les autres méthodes.
Elle est donc destinée à occuper une place prépondérante dans l'arsenal diagnostic des maladies du sein et particulièrement du cancer du sein.
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